Les distributeurs directionnels 4/2 et 5/2 peuvent tous deux inverser le mouvement d’un vérin pneumatique double effet. La différence déterminante n’est pas leur capacité à faire sortir et rentrer le vérin. Elle réside dans le raccordement de la chambre qui se vide au niveau du distributeur : un 4/2 utilise un échappement commun, tandis qu’un 5/2 possède deux orifices d’échappement côté distributeur.
Cet orifice supplémentaire est utile lorsque les deux circuits d’échappement nécessitent des silencieux, des restrictions, des conduites de collecte ou des points de diagnostic différents. Il ne rend pas automatiquement un 5/2 plus précis, plus rapide ou plus sûr. Ces résultats dépendent du circuit complet, notamment de la capacité de débit, des tuyaux, des régulateurs de vitesse, du type d’actionneur, de la pression de service et du comportement de rappel du distributeur.
À retenir
- Un 4/2 possède 4 orifices et 2 positions ; un 5/2 possède 5 orifices et 2 positions.
- Les deux distributeurs permettent de régler séparément les vitesses de sortie et de rentrée si un régulateur de débit unidirectionnel est monté sur chacun des deux orifices du vérin.
- Choisissez un 5/2 lorsque les deux circuits d’échappement côté distributeur doivent être traités séparément.
Réponse courte : les deux peuvent commander un vérin double effet
Parker décrit un distributeur à 4 orifices comprenant l’alimentation sous pression, deux orifices reliés au vérin et un échappement commun, ainsi qu’un distributeur à 5 orifices doté des mêmes raccordements d’alimentation et de vérin, auxquels s’ajoutent deux échappements distincts (Principes fondamentaux des distributeurs pneumatiques Parker). Les deux configurations assurent les deux états de circulation alternés nécessaires à un vérin double effet.
Dans un état, l’air d’alimentation entre dans la chambre côté fond tandis que la chambre côté tige se vide. Dans l’autre état, ces raccordements s’inversent. Un 4/2 et un 5/2 accomplissent donc la même fonction directionnelle de base. Le nombre d’orifices modifie l’architecture des échappements, pas le nombre de sens de déplacement du vérin.
Pourquoi le 5/2 est-il alors courant en automatisation industrielle ? Ses échappements séparés permettent d’affecter un silencieux ou une restriction propre à chaque sens directement sur le distributeur. Ils conviennent aussi aux îlots conçus autour d’interfaces à cinq orifices. Un 4/2 reste techniquement pertinent lorsqu’un échappement commun est acceptable et que toutes les autres caractéristiques correspondent à l’application.

L’aspect extérieur ne suffit pas à révéler la fonction interne d’écoulement. Avant de commander ou de raccorder un distributeur, consultez le schéma des états dans la fiche technique, les repères d’orifices, les symboles de commande et le code du modèle.
Que signifient réellement 4/2 et 5/2 ?
La norme ISO 1219 répartit la construction des symboles de transmissions hydrauliques et pneumatiques et leur utilisation dans les schémas de circuits entre deux documents : l’ISO 1219-1 comporte 178 pages, tandis que l’ISO 1219-2 en comporte 42. Dans la notation avec une barre oblique, le premier nombre indique le nombre d’orifices principaux et le second le nombre de positions de commutation distinctes.
| Désignation | Orifices d’alimentation | Orifices d’utilisation | Orifices d’échappement | Positions de commutation |
|---|---|---|---|---|
| 4/2 | 1 | 2 | 1 échappement commun | 2 |
| 5/2 | 1 | 2 | 2 échappements séparés | 2 |
Un distributeur 4/2 est un distributeur directionnel doté de quatre orifices principaux et de deux positions de commutation. Un distributeur 5/2 est son équivalent à cinq orifices : il conserve deux positions, mais sépare les deux circuits d’échappement côté distributeur.
Les repères numériques usuels sont 1 pour l’alimentation sous pression, 2 et 4 pour les orifices d’utilisation reliés au vérin, puis 3 et 5 pour les échappements. Des repères alphabétiques tels que P, A, B, R, S, EA ou EB peuvent également apparaître. L’ISO 11727 traite des règles d’identification et de marquage, mais le plan du fabricant reste la référence de raccordement pour un distributeur donné.
Cette notation ne révèle pas tout. Elle n’indique pas si le distributeur est commandé par solénoïde, par air ou manuellement, s’il est monostable ou bistable, quelles pressions et quels débits il accepte, ni quel est son état normal. Pour une méthode détaillée de lecture des symboles, consultez le guide des symboles ISO 1219 des distributeurs pneumatiques.
Un piège de vocabulaire dans les catalogues mérite votre attention. Certains documents nord-américains qualifient les deux configurations de distributeurs « 4 voies », car elles assurent toutes deux une fonction directionnelle à quatre voies, puis distinguent les constructions à quatre et à cinq orifices. Les notations 4/2 et 5/2 évitent cette ambiguïté en indiquant explicitement le nombre d’orifices physiques et le nombre de positions.
Comment leurs circuits de débit diffèrent-ils dans chaque position ?
Dans sa description du distributeur à cinq orifices, Parker relie 1 à 2 tandis que 4 s’échappe par 5, puis relie 1 à 4 tandis que 2 s’échappe par 3 ; dans la version à quatre orifices, l’un ou l’autre des orifices d’utilisation est relié à un échappement commun. Ces tables à 2 états font apparaître la différence fonctionnelle plus sûrement que la forme du corps ou le nombre de connecteurs.
| État du distributeur | Circuit actif du 4/2 | Circuit actif du 5/2 |
|---|---|---|
| État A | P vers A ; B vers E commun | 1 vers 2 ; 4 vers 5 |
| État B | P vers B ; A vers E commun | 1 vers 4 ; 2 vers 3 |
Ce schéma est fonctionnel ; il ne constitue pas une vue de montage universelle. Un fabricant peut représenter le symbole en miroir, faire pivoter le corps ou employer d’autres lettres. Les symboles de ressort et de commande indiquent comment le distributeur atteint chaque état. Ne supposez jamais que la case gauche du symbole correspond à l’état sous tension ni qu’un orifice donné du corps constitue l’alimentation.
Que se passe-t-il lorsque l’alimentation électrique est coupée ? Un distributeur monostable à un seul solénoïde et rappel par ressort revient dans l’état défini par le ressort. Un distributeur à double solénoïde ou à crantage peut conserver son dernier état. Ce comportement peut être plus important que le nombre de quatre ou cinq orifices du corps.
Un distributeur 4/2 permet-il de régler indépendamment les vitesses de sortie et de rentrée ?
Oui. Un vérin double effet possède 2 orifices d’utilisation ; l’installation d’un régulateur de débit unidirectionnel sur chaque raccordement du vérin crée donc deux circuits de réglage à l’échappement indépendants. SMC recommande de régler la vitesse du vérin en limitant le débit d’échappement et précise que le diamètre des tuyaux et des orifices influe également sur la vitesse atteignable (SMC).
Pendant la sortie, la chambre côté tige se vide à travers son régulateur de débit local avant que l’air n’atteigne le distributeur. Pendant la rentrée, la chambre côté fond se vide à travers l’autre régulateur. Dans un circuit 4/2, les deux flux ne se rejoignent qu’après leurs restrictions propres à chaque sens. L’échappement commun ne supprime donc pas l’indépendance de ces réglages.
La confusion vient généralement de la pose d’un étrangleur ou d’un silencieux restrictif uniquement sur l’échappement commun du distributeur 4/2. Cette restriction unique en aval agit sur la chambre qui se vide, quelle qu’elle soit, et influence donc les deux sens. Placez les régulateurs de vitesse aux orifices de l’actionneur et respectez l’orientation unidirectionnelle. Pour approfondir cette comparaison, consultez le réglage à l’admission et le réglage à l’échappement.
Cette distinction sépare deux questions de conception. Les régulateurs montés sur les orifices du vérin déterminent le mouvement dans chaque sens. Les accessoires placés sur les échappements du distributeur gèrent l’air après sa sortie du distributeur directionnel. Un 5/2 offre davantage de liberté pour la seconde question, mais il n’est pas indispensable à la première.
Tenez compte des exceptions. Le réglage à l’échappement peut ne pas convenir lorsque l’actionneur doit se déplacer avec une très faible contre-pression, lorsqu’un montage spécial à échappement rapide contourne le distributeur ou lorsque la charge peut entraîner l’actionneur. Considérez ces situations comme des cas de conception du circuit, et non comme la preuve qu’un nombre d’orifices est toujours supérieur à l’autre.
Quand des échappements séparés sont-ils réellement utiles ?
D’après le manuel des raccordements Parker, un 5/2 possède 2 orifices d’échappement côté distributeur au lieu de l’unique échappement commun du 4/2 (Parker). Choisissez cette configuration lorsque le traitement des échappements doit différer selon le sens ou lorsque l’îlot et la famille de distributeurs retenus reposent sur un raccordement à cinq orifices.
Les échappements séparés sont utiles dans les cas suivants :
- Restrictions différentes montées sur le distributeur. Un sens peut nécessiter une limitation supplémentaire de l’échappement au niveau du distributeur, même si les régulateurs à l’échappement montés sur le vérin restent généralement plus faciles à analyser.
- Silencieux ou limites de contre-pression différents. Un silencieux fortement chargé sur un circuit n’affecte pas nécessairement le circuit opposé.
- Collecte de l’air d’échappement. L’air provenant d’une chambre peut être dirigé vers une conduite de collecte, de récupération ou vers un point de rejet plus propre sans être mélangé à celui de l’autre chambre.
- Diagnostic par sens de déplacement. Des mesures séparées de pression ou de débit peuvent indiquer quel sens de mouvement génère une restriction anormale.
- Standardisation de l’îlot. Une plateforme de machines peut déjà utiliser un îlot de distributeurs à cinq orifices, un plan de raccordement ou une famille de pièces de rechange commune.
Des orifices séparés amélioreraient-ils à eux seuls un système de bridage simple, aux vitesses identiques et doté d’un seul point de rejet acceptable ? Probablement pas. Si un 4/2 satisfait aux exigences de débit, de pression, de fuite, d’électricité, d’environnement, de montage et d’état de repli, l’orifice d’échappement supplémentaire peut n’apporter aucun avantage pratique.
Les autres caractéristiques qui déterminent le choix
L’ISO 6358-1 consacre 61 pages aux essais en régime stationnaire des caractéristiques de débit des composants traversés par un fluide compressible, tandis que l’ISO 12238:2023 en consacre 17 aux essais de temps de commutation des distributeurs pneumatiques (ISO 6358-1 ; ISO 12238). Cette étendue montre pourquoi le nombre d’orifices ne permet pas à lui seul de prévoir la vitesse du vérin ou le temps de réponse.
Comparez les éléments suivants pour la référence exacte :
| Exigence | Points à vérifier | Pourquoi est-ce important ? |
|---|---|---|
| Capacité de débit | Conductance sonique, rapport de pression critique ou mesure de débit indiquée par le fabricant avec ses conditions d’essai | Détermine la perte de pression et le débit disponible au vérin |
| Plage de pression | Limites de pression d’alimentation, de pilotage et d’échappement | Les distributeurs pilotés peuvent ne pas commuter en dessous de la pression minimale |
| État du distributeur | Rappel par ressort, crantage ou double solénoïde | Définit le comportement après un changement de commande ou d’alimentation |
| Fuite interne | Valeur maximale et condition d’essai de la fiche technique | Influe sur le maintien, la dérive, la consommation d’air et le diagnostic |
| Temps de commutation | Méthode d’essai, pression, tension et charge | La réponse du distributeur n’est qu’une composante de la durée de course du vérin |
| Caractéristiques électriques | Tension et puissance de la bobine, facteur de marche, dispositif d’antiparasitage, connecteur et indice de protection | Doivent correspondre à la sortie de commande et au milieu d’utilisation |
| Interface | Orifices autonomes, embase, norme d’îlot, filetage et encombrement | Conditionne l’installation et le remplacement |
| Fluide et joints | Qualité de l’air, température, lubrifiant et compatibilité des élastomères | Évite le gonflement, l’usure, le grippage ou la corrosion |
Ne dimensionnez pas un distributeur à partir d’une équation générique de Cv copiée sans conditions d’essai. L’écoulement d’un gaz peut devenir sonique, et les catalogues peuvent publier le Cv, le Kv, la conductance sonique, le débit normal ou le débit standard selon des conventions différentes. Utilisez des données comparables, puis vérifiez l’ensemble de la chaîne de restrictions. Notre guide de dimensionnement des distributeurs pneumatiques présente cette méthode.
La force et la vitesse du vérin constituent également deux questions distinctes. La pression et la surface utile du piston déterminent la force théorique ; le débit disponible et les restrictions du système déterminent la vitesse de déplacement. Le guide sur le dimensionnement selon le débit ou la pression sépare ces deux décisions.
Aucun nombre d’orifices ne rend un distributeur intrinsèquement sûr. Un distributeur à rappel par ressort possède un état défini hors tension, tandis qu’un distributeur bistable peut conserver le dernier état commandé. L’analyse des risques de la machine doit déterminer si le mouvement doit s’arrêter, si le circuit doit se mettre à l’échappement, rester sous pression ou rejoindre une position définie. Si une position centrale est nécessaire, étudiez les fonctions centrales des distributeurs 5/3 au lieu de considérer un 5/2 comme un dispositif de maintien à mi-course.
Liste de contrôle pratique pour choisir entre 4/2 et 5/2
Le domaine d’application de l’ISO 11727, qui compte 11 pages, couvre l’identification des raccordements principaux, de commande, d’alimentation de pilotage et de solénoïde ; l’ISO a de nouveau confirmé cette norme le 20/05/2026 (ISO 11727). Utilisez ces repères avec la fiche technique, puis consignez chaque raccordement et chaque état avant de valider le distributeur.
Lors de nos études d’applications, nous avons constaté qu’une table d’états écrite permet de détecter davantage d’erreurs de sélection qu’un choix fondé d’abord sur une série familière ou sur la forme du corps du distributeur. Suivez la séquence ci-dessous pour dissocier la décision fonctionnelle des préférences de marque, de montage et d’approvisionnement.
- Confirmez la fonction de l’actionneur. Un vérin double effet nécessite normalement deux raccordements alternés aux orifices d’utilisation. Si l’application est à simple effet, comparez plutôt les rôles des distributeurs 3/2 et 5/2 selon l’application.
- Établissez une table d’états à deux lignes. Notez les circuits d’alimentation, d’échappement et les circuits fermés pour chaque position de commutation.
- Décidez où régler la vitesse. Pour un réglage courant à l’échappement, prévoyez un régulateur de débit unidirectionnel correctement orienté sur chaque orifice du vérin.
- Définissez le traitement des échappements. Si chaque sens nécessite un silencieux, un étrangleur, une conduite de collecte ou un point de mesure distinct, préférez un 5/2.
- Définissez le comportement à la perte de commande. Spécifiez un fonctionnement monostable ou bistable à partir de l’analyse des risques, et non par simple commodité.
- Vérifiez le circuit de débit. Incluez le distributeur, l’îlot, les raccords, les tuyaux, les régulateurs de vitesse, les échappements rapides et les silencieux.
- Vérifiez les limites de fonctionnement. Contrôlez les pressions d’alimentation et de pilotage, la température, le fluide, les fuites, la tension, le facteur de marche, la protection et les données de commutation.
- Vérifiez la compatibilité de l’installation. Confirmez la norme de filetage, la taille des orifices, l’interface d’îlot, le connecteur, l’encombrement, la commande manuelle et la politique de pièces de rechange.
- Mettez en service avec des mesures. Relevez la pression au niveau du distributeur et du vérin pendant le mouvement, puis réglez les deux régulateurs de débit propres à chaque sens.
La demande de prix (RFQ) fiable la plus courte ne se limite pas à demander « un distributeur 5/2 ». Elle précise les deux états de circulation requis, l’état normal ou mémorisé, les plages d’alimentation et de pilotage, le débit visé, la bobine et le connecteur, l’interface, le milieu d’utilisation et le traitement des échappements. Cette description permet au fournisseur de proposer une fonction équivalente sans dissimuler une hypothèse déterminante.
FAQ sur les distributeurs 4/2 et 5/2 : quelles questions les ingénieurs doivent-ils poser ?
Les descriptions Parker des distributeurs à 4 et 5 orifices indiquent les mêmes 2 raccordements d’utilisation vers le vérin dans les deux conceptions ; la différence réside dans 1 échappement commun contre 2 échappements séparés. La FAQ ci-dessous applique cette distinction au réglage de la vitesse, au remplacement, au traitement des échappements et au moment où un distributeur à trois positions devient la question la plus pertinente.
Un distributeur 4/2 permet-il de régler indépendamment les vitesses de sortie et de rentrée ?
Oui. Installez un régulateur de débit unidirectionnel correctement orienté sur chacun des 2 orifices du vérin. Chaque dispositif règle alors le débit de la chambre qui se vide pendant la course correspondante, tout en laissant l’air entrer plus librement dans le sens opposé. Un étrangleur placé uniquement sur l’échappement commun du distributeur est différent, car il restreint les deux circuits d’échappement.
Pourquoi un distributeur 5/2 possède-t-il deux orifices d’échappement ?
Les deux orifices d’échappement maintiennent séparés, au niveau du distributeur, les circuits de retour des orifices d’utilisation. Il devient ainsi possible d’employer des silencieux, des restrictions d’échappement, des conduites de collecte ou des mesures de diagnostic propres à chaque sens. Cette configuration peut aussi correspondre à une interface standard d’îlot à cinq orifices. Ces avantages concernent le traitement des échappements côté distributeur ; ils n’empêchent pas un circuit 4/2 d’utiliser deux réglages de vitesse indépendants aux orifices du vérin.
Un distributeur 5/2 est-il toujours préférable à un 4/2 ?
Non. Un 5/2 offre davantage de souplesse lorsque les circuits d’échappement exigent des traitements distincts, mais les performances dépendent toujours de la capacité de débit, de la plage de pression, des fuites, de l’état de commutation, des caractéristiques électriques, de l’interface et du reste du circuit. Un 4/2 conforme peut être la solution la plus simple lorsqu’un échappement commun convient et que toutes les exigences de l’application sont satisfaites.
Un distributeur 4/2 et un 5/2 peuvent-ils se remplacer directement ?
Pas automatiquement. Tous deux peuvent inverser le mouvement d’un vérin double effet, mais leur raccordement, leur interface d’îlot, leur encombrement, leur filetage, leurs données de débit, leurs exigences de pilotage, leur bobine, leur connecteur et leur comportement en cas de défaillance peuvent différer. Avant toute substitution, établissez une table d’états pour les deux références et comparez toutes les limites des fiches techniques. Ne modifiez le raccordement des échappements qu’après avoir confirmé le comportement requis de la machine.
Quand faut-il choisir plutôt un distributeur 5/3 ?
Choisissez un 5/3 lorsque le circuit exige réellement un troisième état commandé, par exemple une position centrale à l’échappement, sous pression ou fermée. La fonction centrale doit correspondre à l’analyse des risques. Une position centrale fermée peut toujours dériver sous l’effet des fuites et de la compressibilité de l’air, tandis qu’une position centrale sous pression n’équilibre pas automatiquement les surfaces inégales du piston d’un vérin à simple tige.
Sources et références techniques
- ISO 1219-1:2012, symboles graphiques et règles pour les systèmes et composants de transmissions hydrauliques et pneumatiques. Consulté le 26/07/2026.
- ISO 1219-2:2012, règles applicables aux schémas de circuits de transmissions hydrauliques et pneumatiques. Consulté le 26/07/2026.
- ISO 11727:1999, identification des orifices de distributeurs, des mécanismes de commande, des conducteurs de solénoïdes et des raccordements associés. Consulté le 26/07/2026.
- ISO 6358-1:2013, essais en régime stationnaire des caractéristiques de débit des composants traversés par un fluide compressible. Consulté le 26/07/2026.
- ISO 12238:2023, procédures d’essai du temps de commutation des distributeurs pneumatiques. Consulté le 26/07/2026.
- Parker : principes fondamentaux des distributeurs pneumatiques, circuits de débit des distributeurs directionnels à quatre et cinq orifices. Consulté le 26/07/2026.
- Parker : manuel des raccordements pneumatiques, description des orifices et des échappements des distributeurs 4/2 et 5/2. Consulté le 26/07/2026.
- SMC : réglage du débit d’air des vérins, recommandations de réglage de vitesse à l’échappement et considérations relatives au débit du système. Consulté le 26/07/2026.
- AutomationDirect : comprendre les orifices et les voies des distributeurs pneumatiques, vidéo de présentation de la terminologie des orifices et des positions des distributeurs pneumatiques. Consulté le 26/07/2026.

